Cartouches toner Informatique et Photo Papier et papeterie Stylo, feutre, marqueur, effaceur, colle classeur, archivage, pochette, fiche, index Matériel de bureau Enveloppe, étiquette, pochette fournitures scolaires agendas, planning, de poche, quo vadis, oxford, lecas, bind, conceptum, éphéméride, socles, calendrier mural, calendrier créatif Vidéoprojecteur, Rétroprojecteur, Ecran de projection, Paperboard,tableaux et bandes magnétiques adhésives
Source
Le Nouvel Observateur
03/12/2009
page 142
Colette Mainguy
et Wikipédia
Créé avec l'appui du WWF après le Sommet de la Terre à Rio de Janeiro (Brésil, Juin 1992), suite à l'échec des négociations sur la protection des forêts (la convention mondiale s'est transformée en déclaration, de moindre valeur juridique), il concerne le bois et les produits dérivés du bois ou de la forêt (tropicale ou tempérée) et vise à garantir le respect des principes du développement soutenable, tel que défini à Rio.

Ainsi, ce logo, apposé sur du bois ou des produits à base de bois, garantit la gestion durable des forêts sur la base des critères économiques, sociaux et environnementaux. C'est le seul label cautionné par 70 ONG environnementales, dont les deux principales qui sont WWF et Greenpeace.

C'est le seul écolabel forestier qui accorde autant de place aux aspects sociaux et économiques qu'aux aspects environnementaux, y compris dans la composition des 3 collèges de son conseil d'administration. Il est aussi réputé le plus crédible et transparent (le plan de gestion de la forêt est mis à disposition du public) et le plus exigeant des labels internationaux (le respect de tous les principes et critères sont obligatoires). Il est le seul a accorder une place obligatoire aux populations aborigènes et à tous les usagers de la forêt pour veiller à ce que les forces du marché ne portent pas atteintes aux droits des populations autochtones, sujet qui préoccupe aussi le réseau des forêts modèles2. Il est considéré comme le meilleur écolabel forestier par WWF, Greenpeace, Les Amis de la Terre, et de nombreuses autres ONG, a été cité comme bon exemple d'écolabel par l'ONU ou en France par l'Ademe.

FSC est une organisation internationale et indépendante, sans but lucratif, au sein de laquelle sont réunis tous les acteurs de la gestion durable des forêts. FSC a créé une série de critères pour la gestion durable, ainsi qu'un système de certification. L'entièreté de la chaîne est vérifiée, de la forêt jusqu'au produit final. Le papier fabriqué entièrement ou partiellement à partir de bois en provenance d'une forêt durable et dont l'origine peut être prouvée, peut porter le label FSC. Le label impose donc uniquement des normes pour la gestion des forêts dont provient le bois qui sert à la fabrication du papier. Il ne dit rien sur la méthode de production du papier.

Face à la destruction accélérée des forêts primaires et face à l’absence totale de réglementation internationale sur la gestion sylvicole, dans les années 1980, certaines ONG environnementales, des collectivité ou consommateurs individuels ont envisagé ou promu un boycott des bois tropicaux. Dans le même temps, de grandes campagnes appelant à la protection de forêts primaires étaient conduites qui ont sensibilisé la population et de nombreux élus, mais sans arrêter la vague de destruction. Le boycott pouvait avoir plusieurs effets pervers : Pour aider le consommateur à identifier le bois venant de forêts gérées de manière durable ou éco et socio-responsable (gestion soutenable) et ainsi aider leurs propriétaires ou exploitants à s’intéresser puis à investir dans cette gestion plus écologique, éthique et socio-responsable, plusieurs groupes ont créé des écolabels dont le contenu et la portée sont variables. Ils visent à certifier la gestion forestière en amont et pour certains labels toute la filière (« certification de chaînes de contrôles »). Une limite est qu'une partie du marché peu visible du public (palettes, bois de coffrage, etc.) échappe à la demande d'écocertification, sauf si les entreprises qui les utilisent l'exigeaient, ce qui n'est pas ou très rarement le cas.
L'évaluation se fait selon 10 critères :